mardi 31 mars 2009
*Bave*
Mot-clef du jour : "pensée sur le dessin playgirl"
Alors moi je dis toujours que les figurines bd c'est rien d'autre que des attrape-poussière ou des attrape-gogos (ou non exclusif) mais là...

(Et pis c'est pas une figurine c'est un objet UTILE d'abord)
Quelqu'un a $295 dont il ne sait que faire ? :o)
mercredi 18 mars 2009
Nouvelles dates de dédicaces
Mot-clef du jour : "que faire si on gagne au loto"
Avant de partir comater une semaine dans mes Vosges, je vous ai mis à jour les dates de dédicaces. Et cette fois, on passe la Loire ! Youhou ! Notez également, pour ceux qui nous auraient ratés lors de la promo d'Effleurés, une dédicace de Sylvain à Anger :)
Les horaires exacts sont encore à confirmer et quelques autres dates devraient s'ajouter à cette liste prochainement. On espère tous vous rencontrer nombreux !
jeudi 12 mars 2009
Des gens que vous remercieriez volontiers d'exister
Mot-clef du jour : "dessin d'un papillon avec des jambes"
J'adore l'écriture dramatique mais je vais voir très peu de pièces. La raison en est simple : globalement, le théâtre, ça m'emmmerde. C'est un art pétri de conventions. Conventions de jeu (clamons la tragédie, braillons la farce, disons simplement le texte avec des intonnations bizarres pour le reste, et surtout surjouons puisque le public ne peut pas régler le son, oui je caricature mais c'est l'idée), conventions -et, surtout, modes- de mise en scène (on va jouer Molière mais avec des costumes actuels ça montrera que les grands textes ne perdent jamais de leur môdernité tu vôas, ah et puis si on essayait des décors épurés ?)... Bref, les conventions imposées par les spécificités du média semblent en avoir générées de nouvelles, justifiées elles uniquement par la paresse et le manque d'imagination des professionnels. Souvent, je préfère lire le livret comme un roman, je m'y plonge finalement avec plus de coeur et de créativité que ceux qui sont sensés nous livrer le spectacle.
Celà dit, je suis déjà allé voir de superbes pièces (j'avais parlé de Doute, avec Thierry Frémont, dont je vous conseille d'ailleurs la récente adaptation cinématographique avec Philip Seymour Hoffman) mais, globalement, le théâtre est pour moi une grande souce de frustration.
Mais, hier, je suis allée voir L'Habilleur, mis en scène et interprété -entre autres- par le grand, le sublime, le mirifique Laurent Terzieff et son très bon complice Claude Aufaure. Laurent Terzieff, pour ceux qui l'ignoreraient, est l'un des plus grands acteurs français. Homme de théâtre (les belles heures du TNP), artiste (intelligemment) engagé, il a joué avec les plus grands cinéastes des années 60 (Clouzot, Godard, Autant-Lara...). C'est aussi un des rares acteurs francophones aussi dédié au texte, aussi vrai dans son interprétation, et aussi puissant et émouvant dans la manière de délivrer son message. Autant dire que, quand mon chéri m'a appris qu'il était sur scène, je ne me suis pas faite prier pour l'accompagner.
Parfois, en sortant d'un spectacle, on a envie de dire aux artistes : merci d'exister. Et bien, monsieur Terzieff, merci d'exister.
L'Habilleur, de Ronald Harwwod (co-scénariste du Pianiste, de Polanski), c'est l'histoire d'une petite troupe de théâtre shakespearienne qui, en pleine seconde guerre mondiale, poursuit inlassablement ses représentations au milieu des bombardements. Tous les acteurs jeunes et valides sont sous les drapeaux. Ne restent que des anciens, des doublures, des éclopés. Malgré tout, le spectacle continue, sous l'égide du directeur de troupe, vieillard usé et dépressif à la limite de la folie mais conscient de son rôle, de ses responsabilités et... de son besoin de continuer envers et contre tout. C'est aussi la relation entre cet homme et son habilleur : serviteur et ami, admirateur et "maman" de ce grand enfant caractériel depuis plus de 15 ans.
C'est un texte à la fois émouvant et à mourir de rire, de ces textes profondément humanistes dépourvus de la moindre sensiblerie qui vous émeuvent aux larmes sans jamais verser dans le pathos. Un texte vrai pour un acteur vrai, avec une mise en scène dans le même esprit : réaliste, moderne, drôle, brillante.
Bref, je ne saurais trop vous conseiller d'aller voir cette merveille au Théâtre Rive Gauche (Paris 14ème) jusqu'en juin.
Enjoy, comme on dit.
Images piquées là.
mercredi 11 mars 2009
Week-end de dédicaces sur Paris
Mot-clef du jour : "que m'apporte la lecture"
En cette période haute en ennui et riche en attente, les rencontres avec le public sont les bienvenues. Je rappelle donc que X-aël et moi dédicaceront Anathème au Salon du Livre de Paris sur le stand des éditions Emmanuel Proust :
- vendredi 13 dès 14h30
- samedi 14 dès 10h
- dimanche 15 de 10h à 14h
J'y serai également, seule, le mardi 17 de 18h à 22h.
CE dimanche 15, à partir de 16h, nous serons également à la librairie Album Bercy.
Il s'agit a priori de nos dernières séances parisiennes avant un moment, les suivantes ayant lieu nettement plus au Sud. Nous espérons vous rencontrer en nombre !
Ah et, à ceux qui m'ont posé la question : non, je ne serai pas à l'ouverture du Salon du Livre. La dernière fois, j'ai manqué me faire écraser par une horde d'intellectuels primatisés avides de bouffe gratuite et il m'a fallu les insulter. Je tiens à mon zen, et traverser Paris pour avaler 3 toasts ne m'inspire finalement pas plus que ça.
mercredi 4 mars 2009
Greluche ?
Mot-clef du jour : "bougeoise a enc*ler"
Nouvelle chaine de blog en attendant de vraies nouvelles, mais allez jusqu'au bout de la note il y a une surprise. Ca vient encore de chez Niana et il s'agit de vider son sac (arfarfarf).
Hum.
Donc, photo de mon sac avec son contenu, et lorsqu'on compare avec la miss Niana on réalise qu'il y a les filles féminines... et les autres. Ca va jusqu'à la façon dont elle a arrangé les choses pour sa photo et à la manière dont il m'a fallu 5 minutes pour mette en scène un petit tas de merdier dans la mienne... merveilleux.

Nous avons donc, de gauche à droite et de haut en bas :
- Un tube de crême pour les mains (bio, marque Melvita, la seule qui ait VRAIMENT hydraté ma petite peau fragile, et en plus elle sent bon), une mini-lampe, des pansements anti-ampoules que je n'utilise jamais et qui ont fait péter mon score au greluche test, un stylo bille, un crayon à papier, mon feutre à dédicaces, un... euh... un marron O_o et mon portefeuille assorti au sac (un peu de coquetterie quand même) avec son petit porte-monnaie souris que mon chéri m'a ramené du Brésil (il y a un drapeau brésilien dessus, qui me fait me sentir un peu bauf de base, mais l'engin est joli et pratique).
- Une boîte de bonbons crus à la menthe avec de vrais morceaux de menthe dedans que je vous conseille hautement, un paquet de chewing gums, un sac en tissu, mon chéquier, une clémentine, mon PDA-GPS-qui-se-décharge-tout-seul-comme-ça-pour-rigoler-et-si-possible-quand-on-en-a-vraiment-besoin.
- Deux poèmes que m'a écrits mon chéri pour mon anniversaire, un grigri qu'on m'a refilé dans un salon bio et que je n'ai pas le coeur de bazarder (ceci dit, puisque l'occasion se présente...), mon téléphone portable.
Ah et pour les filles dans la salle le sac c'est un Mandarina Duck que je me traîne depuis 4 ans, le seul sac de marque que j'aie jamais acheté (en soldes, faut pas déconner), et j'ai quand même réussi à trouver un modèle de hippie :o)
Et grande nouvelle... En allant chercher le lien correspondant, j'ai vu que le Greluche Test 2009 est en ligne !! Et JE SUIS PASSEE DE 25 à 10pts ! Youhou ! Fière !! \o/
(d'après les résultats, il semblerait que le fait de ne pas être une pute à frange personne à la mode me rende insignifiante... snif !)
Et vous ?



