30 novembre 2007
Elle va sortir !
Le 18 janvier 2008, soit environ 3 ans après avoir mis le point final à mon scénario, sort enfin Effleurés, ma première bande dessinée, un one-shot sentimental, aux éditions Dargaud.
Histoire d'amour, vie quotidienne, narration anecdotique... Cette première publication est très éloignée de ce que j'écris habituellement mais vous savez quoi ? Je suis contente de moi :)
Les thèmes abordés vont au-delà de l'histoire des héros, il s'agit surtout de mettre en avant une certaine conception de la vie, et j'espère avoir réussi à le faire sans moralisme et avec ouverture (je suis un peu beaucoup jeune pour me prétendre sage).
Le public jugera. J'espère que vous en ferez partie et que vous aimerez !
Vous pouvez lire les premières planches (et télécharger e-card et fond d'écran) sur le site de Dargaud. Rendez-vous à Angoulème pour en discuter... et sur d'autres lieux de dédicaces, que je ne tarderai pas à vous communiquer.
28 novembre 2007
Christelle
Dimanche soir, dans un train de banlieue. Elle plonge le nez dans son roman, quoique cette bluette ne l'intéresse pas plus que ça. On lui a dit que c'était bien, et elle ne veut pas mourir idiote. Demi-idiote, peut-être, car le trajet ne lui suffira pas pour terminer le pavé. A ses côtés, son homme somnole, pensif.
Des voix dans le wagon d'à-côté. Elle lève un sourcil. Encore des adolescentes bruyantes qu'elle n'osera pas réprimander de peur de passer pour une vieille emmerdeuse (Elle n'a pas trente ans. Pas encore de légitimité à faire chier la jeunesse).
Le bruit déboule dans le wagon. Sept racailles, en réalité, qui agressent un type seul. Agression ou amusement ? Avec certains, la nuance est fine. Mais la victime n'a pas le sourire. Elle referme son livre et le range dans son sac.
Sept types, donc, sur le quai, contre un, dans le wagon, qui ne se laisse pas faire. Sept merdes, murmure-t-elle. Pas vraiment effrayantes. Ils cherchent, ils titillent, il parlent, ils poussent leur victime en gardant bien leurs distances, rigolards. L'un d'entre eux pèse pourtant bien son quintal de muscles. Six suiveurs maigrichons. Reste que sept contre un, même sept glands, ça frôle la disproportion.
Elle hésite. Personne ne bouge. Au jugé (elle est ingénieur, elle a le compas dans l'oeil), 40 personnes dans le wagon, dont plus de la moitié au-dessus de ses propres capacités physiques. Elle jette un coup d'oeil à son homme, puis se lève. Il la suit. Seule, aurait-elle bougé ? Elle chasse ces pensées.
A la rencontre du groupe. Les agresseurs l'ignorent royalement, ordonnent à son homme de se rasseoir. "Ben non", qu'il répond. Alors, ils se re-concentrent sur leur victime, prenant un peu plus de distance, alors qu'un troisième voyageur s'est finalement levé.
Elle jette un oeil à un groupe de quatre, sur les fauteuils les plus proches. Regards fuyants. Elle hésite encore. Quand vous voulez, vous levez vos culs ! Perte de temps. Elle choisit de plutôt se concentrer sur l'alarme, au cas-où.
Le signal de fermeture des portes prend son temps pour retentir. Lorsqu'il survient, le meneur lance un coup de poing au visage de la victime. Un coup de poing ridicule, de loin. Il a sauté pour mettre hors de portée dans la foulée. Elle a envie de vomir. Ce type a des bras comme ses cuisses (elle a de grosses cuisses) et cogne comme une fillette. Gonflette. Sait même pas bouger. N'a pas de couilles. Écoeurée. Elle crie à ceux qu'elle nomme maintenant les petites merdes ce qu'elle pense d'eux. Ils s'en foutent mais les bon citoyens, eux, entendent. Qu'ils ouient, qu'il observent la petite minette qui a réagi tandis qu'ils contemplaient les bas-reliefs du wagon.
La victime a résisté au réflexe de se jeter sur le meneur. Les portes se referment, et elle contemple avec désolation les agresseurs se défouler sur le train en rigolant. Machinalement, elle lève le majeur. Ils l'ignorent délibérément. Blondie qui lève ses fesses pour les rappeler à leur condition de rien du tout, ça ne rentre pas dans leur schéma.
Son homme discute quelques instants avec l'agressé. Il n'a rien que les nerfs en boule, et se montre très touché de leur geste. Elle apprécie, mais cela lui rappelle à quel point cette attitude est devenue exceptionnelle. Lui rappelle surtout que, dans l'autre wagon, personne ne s'était levé.
La victime repasse dans le wagon en question. Détaille sa façon de penser à un autre groupe de racailles qui s'était moqué de lui. "Non mais m'sieur sur la vie de ma reum on a rien dit". Elle se rassure : l'homme moderne n'a pas perdu tout ses instincts. Si celui devenir au secours de ses congénères s'est évanoui, reste celui de protéger son nombril.
Fin de semaine. Elle a vu la merde sous différentes formes. Les rien-du-tout qui agressent en bande comme ils joueraient à balancer des oeufs sur les portes à Halloween. Et les merdes ordinaires qui préfèrent voir un innocent roué de coups que de risquer un cocard. Les merdes ordinaires qui autorisent les rien-du-tout à exister, ceux qui disent avoir une conscience et des principes, ceux qui se prennent pour des gens bien, qui donnent des leçons et qui, elle en est certaine, ont déjà oublié la honte que leur a causé son mépris. Après-tout, ils ont des arguments : des enfants, une famille, un cocker.
Rassurez-vous, petits étrons, vous avez de beaux jours devant vous : une fois qu'on a choisi son référentiel, avec la logique, on peut TOUT justifier.
Trois personnes sur quarante se sont levées, songe-t-elle en réprimant un haut-le-coeur.
Elle respire un bon coup : il y a trois personnes qui se sont levées.
27 novembre 2007
Chhhhht !
Je suis allée à un concert.
Je peux pas vous dire de qui, ni où, parce que c'était (entre autres) pour le boulot, mais un boulot pas encore conclu.
Du coup, je ne veux pas donner de noms.
Mais si je raconte sans donner de noms, ça va manquer d'intérêt.
Donc je ne raconte pas.
Mais yaurait de quoi raconter.
22 novembre 2007
J'ai craqué
Le blog, c'était assumé.
Le MySpace, c'était professionnel.
Le book également.
Les jeux en ligne... seulement ceux qui rapportent des cadeaux.
Les forums... presque plus.
Il y a quelques semaines, Pascal m'a parlé de FaceBook. J'en avais déjà entendu parler, mais surtout pour le côté "retrouvailles d'anciens camarades" dont je me fous un peu, et pour la possibilité de se créer un réseau de personnes partageant ses goûts ou convictions (dans la vraie vie ça s'appelle des amis, non ?).
Mais Pascal, lui, m'a lancée sur une application qui permet de tester de manière aussi ludique qu'addictive ses connaissances en géographie. La chose se nomme Traveller IQ challenge, a pour caractéristique de vous démontrer par a+b que vous n'êtes qu'une quiche inculte, et est effectivement plus qu'addictive.
De fil en aiguille, et de profil de pote en profil de pote, j'ai un peu débordé.
Vous trouverez donc sur mon FaceBook plein de conneries, de jeux et tests à partager, et quelques infos sur les bd et les courts métrages.
Allez, bande de geeks, rejoignez-moi ! :)
19 novembre 2007
Hein ! D'abord !
Edit : J'oubliais de préciser que cette note m'avait été inspirée par celle-ci, chez Obion.
Je n'aime pas les cartes.
Je n'aime pas en écrire et je n'aime pas en recevoir.
Quand je dois en écrire par obligation, je perds toute envie de m'y mettre et ça me trotte dans la tête comme une déclaration d'impôts à remplir. Quand j'en reçois, je ne sais pas quoi en foutre : ça me contrarie de mettre un cadeau à la poubelle, ça me contrarie de jeter du papier de qualité et une jolie photo... mais c'est quand même aux ordures que ça va se terminer, parce que si je devais faire collection il me faudrait une pièce en plus.
Cartes de voeux, faire-parts, souvenirs de vacances... gardez-les ! Je me fous que la mer soit bleue, je sais déjà que votre mariage est heureux et votre bébé le plus beau du monde, même que c'est son grand frère qui le dit. Et oui, moi aussi je vous souhaite des jours heureux et une bonne santé, même si on est le 8 mars.
Vous voulez m'informer d'un événement important pour vous ? Faisons-nous une bouffe ! Ou, si vous êtes loin, passez-moi un coup de fil. Ne m'envoyez pas de fantaisies graphiques estampillées "100% funny inside", signées Henri Golo. "Les ballons d'Auvergne" sur deux gros nibards, j'aurais éventuellement fait un effort pour trouver ça drôle si vous en aviez été l'auteur. Ne m'envoyez pas de jolies photos miniaturisées pour tout faire tenir sur format standard, et souillées d'une paraphe rose indiquant que c'est un souvenir de la Mie sur Tranche. Et par pitié, mettez-vous les chats mignons au cul. J'ai un vrai chat, il ne porte pas de lunettes, ne fait pas de commentaires sur la campagne provençale, et je lui en sais gré.
Votre amitié, vous me la prouvez au quotidien. Je n'ai pas besoin de papiers pour savoir que vous pensez à moi. D'ailleurs vous ne devriez PAS penser à moi durant vos vacances ! Vous devriez profiter du paysage, lâcher prise quelques jours, bronzer, visiter l'église locale ou danser la macarena au camping selon vos goûts, mais pas lister les gens à qui rappeler qu'on ne les oublie pas ! Je ne veux pas de voeux que vous vous seriez sentis obligés de formuler. Et si vraiment les bosses du dromadaire marocain vous rappellent une super anecdote que nous aurions vécue ensemble, ok, envoyez votre foutue carte, elle sera agréable à lire.
Si vous vous mariez, vous avez suffisamment de trucs à organiser et de sous à dépenser comme ça. Quand la cérémonie arrive, profitez-en, n'oubliez pas de m'inviter mais pas besoin de me remercier par écrit d'être venue !
Quand bébé arrive, occupez-vous de lui, pas des potes. Je ne veux pas de dizaines de photos de la merveille. Je veux la voir, et seulement quand vous jugerez le moment opportun. Profitez de votre bonheur, l'administration se chargera de vous rappeler à vos obligations épistolaires.
Vous vous dites que ces occasions vous permettrons de renouer une vieille amitié ? Aussi triste que cela puisse vous paraître, si nous ne nous sommes pas cottoyés les 10 dernières années, il doit y avoir des raisons.
Ecrivez-moi si vous en ressentez vraiment le besoin ou parce que quelque chose de vrai nous lie.
Ou alors, faites un blog.
14 novembre 2007
Annonce urgente : recherche mi-temps de standardiste
Une petite aparté pour donner un coup de main à Micha, qui vient de perdre son emploi (c'est trop la joie question finances en ce moment à la maison) :(
Il recherche donc un temps partiel (idéalement 20h) de secrétaire / standardiste / centrale d'appel, ou autre domaine approchant.
Il n'a que le bac, mais possède un an d'expérience en cabinet médical, entreprise et centrale d'appel. Ses anciens employeurs sont prèts à lui fournir des lettres de recommandations fort flatteuses :)
Il parle anglais couramment, et maîtrise parfaitement les logiciels bureautiques, l'outil Internet et le logiciel Pegase.
Accessoirement, il possède de très bonnes connaissances de Photoshop, 3D StudioMax, Dreamweaver et Premiere.
Il n'a pas le permis, et recherche donc de préférence sur Paris ou banlieue bien désservie.
Il est également intéressé par un mi-temps de vendeur en magasins DVD / jeux-vidéo.
Nous cherchons bien sûr de notre côté, mais si jamais certains d'entre vous ont vent d'offres potentielles, n'hésitez pas à me prévenir dans les commentaires ou à me répondre par mail : ap.viard[arobase]gmail.com
Un grand merci à vous.
12 novembre 2007
Le bio, c'est beau !
Hier, je suis allée au salon Marjolaine, au jardin des plantes de Paris, à Vincennes dans le Val de Marne (j'imagine que ça doit être marrant pour mes lecteurs qui ont la chance de ne pas habiter la capitale ou sa banlieue). Je m'y rendais dans un esprit à la fois ravi et méfiant. Ravi parce que j'allais retrouver un exposant de super plantes épiphytes top-délire rencontré à un précédent salon. Méfiant parce que le bio, j'ai beau être écolo, je suis pas super pote avec ses dérivés revendicato-hermito-tripants.
Histoire d'être un peu cohérente (et surtout de ne pas gaspiller 2h, 12 litres de sueur et 6 neurones à trouver une place), je laisse la voiture dans son coin et, en éco-citoyenne responsable, me hâte vers l'arrêt de bus le plus proche.
Ceci m'a permis de me rappeler pourquoi j'avais précédemment maudit ce prétenduement positif moyen de transport :
1- Les panneaux d'affichage. un vrai potentiel comique, ces engins-là. A mon arrivée :
Prochain bus : dans 10 minutes (3 d'après le site de la ratp)
Suivant : dans 18 minutes.
5 minutes plus tard :
Prochain bus : dans 9 minutes
Suivant : dans 13 minutes.
5 minutes plus tard :
Prochain bus : dans 9 minutes
Suivant : dans 18 minutes.
1 minute plus tard :
Prochain bus : dans 13 minutes
Suivant : dans 27 minutes.
2- Les gens : Le mec qui pue, l'ado qui braille, la vielle qui solliloque, les innocents qui sont sur mes sièges.
Mais je suis tout de même arrivée à bon port dans des délais raisonnables (j'ai eu le temps de lire un Que Sais-je, mais je lis vite, surtout quand le sujet ne m'intéresse pas).
Me retrouver au Parc Floral, pas loin de 20 ans après mes dernières escapades dans ce lieu, m'a procuré une sensation étrange. Un peu comme une réminissence, lorsqu'on visite pour la première fois un lieu avec cette sensation de pourtant le reconnaître... Sauf qu'en l'occurence il s'agissait de réels souvenirs, mais si vagues et fugaces qu'ils auraient pu sortir d'un rêve. Je me suis revue, à 5-7 ans, visiter deux autres expositions de l'endroit : le Salon du Chat et l'expo d'Ours en Ours (et pourquoi donc me rappelais-je des noms, de la gueule des sorties de caisse, et pas tant du contenu ?). En passant, le parc Floral est un très bel endroit que je vous conseille si vous aimez les jardins aménagés avec un côté un peu "nature", moins symétriques que ces jardins à la française qui pullulent dans nos régions à haut potentiel culturel de mauvais goût (je suis de mauvaise foi mais je vous proute). C'est joli, c'est reposant, ya pas de chateau de la Renaissance souillé de fioritures mégalo-nazes (oui, je persiste), et ça sent bon le pollen.
Le salon en lui-même était vraiment agréable. Bon, des revendicato-hermito-tripants yen avait quelques-uns, mais moins que dans un festival de court-métrage (comme quoi), plus inofensifs parce qu'ils ne se prenaient pas pour une élite, et parfois même assez intéressants. Je ne me suis pas fait taper par des végétariens fanatiques, ni happée par une secte naturiste, ni encore maternée par des emmerdeurs du mieux-vivre, je suis donc une grosse saleté bourrée d'idées préconçues, insultez-moi.
On y trouve (outre les super plantes epiphytes top-délire) des tas de cosmétiques naturels, des germoirs à graines (acheté), de délicieux épices, aromates et plantes tombés dans l'oubli (achetés), des appareils de massage, des fringues bio, des appeaux (achetés, cadeau de Noël de papa), des accessoires déco, de la bouffe régionale du feu de dieu (saucissons, pains et frômages... mamma mia !), le tout à des prix abordables.
Je ne peux donc que vous conseiller de vous ruer sur ce salon qui ravira les adeptes du bien-être comme les épicuriens-grosse-bouffe-gros-steak (je fus doublement ravie).
Salon Marjolaine
Salon Bio&Nature
Jusqu'au 18 novembre 2007 au Parc Floral de Paris
Tarif : 8 euros, 6 à tarif réduit (chômeurs, étudiants, invalides), gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
J'avais des invites, mais je les ai déjà offertes ^^
Et passez par le stand Annaturra, où vous trouverez des super plantes épiphytes top-délire !
08 novembre 2007
Diversitude
J'ai fini la semaine dernière tous mes dossiers bd en cours... et j'ai bien fait ! Cherchant un travail à temps partiel pour la jouer "sécurité" en attendant de mieux vivre des piges et de la bd... je me retrouve à bosser pendant 1 mois et demi chez Nature & Découvertes... à 35h ! TRENTE-CINQ HEURES ! Pour quelqu'un qui, comme moi, a pris l'habitude de travailler de 12h à 1h du mat, avec pauses anarchiques, ça va faire drôle. Et tout ça pour un salaire inférieur à mon chômage. Mais c'est l'étape indispensable pour envisager un CDI à mi-temps chez eux, donc pourquoi pas. De plus, si j'arrive à me faire payer mes salaires bd en attente à la même période, j'aurai plein de sous pour faire de beaux cadeaux à mes proches :)
Le tournage des Âmes Pixellisées est en conséquence décalé en janvier, ce qui me permettra de bien préparer mes rôles ET d'être zen et reposée le jour du tournage.
Mon chat est en mode "chien" : il nous apporte ses jouets pour qu'on les lui lance et qu'il nous les rammène entre les mâcheoires. J'ai eu un Labrador Retriver qui n'en a jamais été capable.
Effleurés, ma première bd, sort donc en janvier chez Dargaud. Le dessinateur sera à Angoulème (moi je ne sais pas encore), et nous ferons quoi qu'il en soit une petite tournée éclair de dédicaces... sur 15 jours, car le monsieur habite en Chine et ne reviendra pas longtemps en France. Je vous tiendrai au courant.
D'autres news bd très bientôt j'espère. Il y a des discussions en cours, dont je ne parlerai pas par pure superstition débile :)
Aujourdhui : repos !
02 novembre 2007
Auto-congratulation
Peu de temps pour poster en ce moment (et pas grand chose à dire à part "je bosse, et je sors pas donc il m'arrive rien") MAIS je tiens à vous annoncer ma première date fixée de dédicace, peu de temps après la sortie de Effleurés, ma première bd, chez Dargaud :
Le 16 février 2008, au 9ème salon des Ecrivains saint mauriens
à la Bibliothèque municipale de St Maur
23 av. Henri Martin
94100 St Maur des Fossés
(RER A "Le Parc de St Maur", à 15min de Châtelet)
Je ne sais pas encore si le dessinateur, Sylvain Limousi, sera présent, attendu qu'il vit en Chine et ne pourra pas rentrer longtemps en France, mais si vous voulez dicuter avec moi (et avoir un petit mot sur la bd) ça me fera très plaisir :)
Je vous en reparlerai en janvier (à la sortie), mais je tenais déjà à le dire : j'a contente ! :)
